L’enfance en Tunisie, le refus d’un destin assigné par
son genre et son rêve de devenir avocate, la défense indéfectible des
militants des indépendances tunisienne et algérienne soumis à la
torture, l’association Choisir la cause des femmes, et, bien sûr, les
combats pour le droit à l’avortement, la répression du viol, la parité.
Gisèle Halimi, c’est tout cela et bien davantage.
C’est une vie de combats, de passion et d’engagement au service de la
justice et de la cause des femmes. Et jusqu’à son dernier souffle, une
volonté intacte de transmettre aux nouvelles générations le flambeau de
la révolte.