Théo, Anoa, Solène, Emma et Romain sont étudiants en première année de
grandes écoles, en licence ou le bac juste en poche et il leur reste
souvent moins de 50 euros par mois pour subvenir à leurs besoins. Deux
sur trois sont en situation d'extrême précarité. Avec l'inflation, les
files d'attente pour l'aide alimentaire ont quasiment doublé, et
beaucoup d'entre eux ont déjà sauté un repas par manque d'argent. Se
loger ou manger, il faut parfois choisir. En oubliant souvent la santé.